Le syndrome de la Terre plate
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« Dans les prochaines secondes et sur mon ordre,
les cordes relèveront le décor.
Je vous en prie ne sursautez pas,
rassurez votre âme et ménagez votre cur »
Sommaire:
Introduction
Lhistoire de lhistoire
Un crime sans cadavre
Le savoir païen
Pierre Hardy
Le 15 décembre 2004
Introduction
« Le doigt pointait la lune alors que lidiot regardait le doigt. »
Lhistoire de lhistoire
Lhistoire ancienne orthodoxe, celle enseignée dans les écoles, est en réalité très simple.
Lhomme semblable à ce que nous sommes, vit sur terre depuis 400,000 ans.
Des hommes des cavernes apprirent a faire du feu et des peintures dans les cavernes il y a 20,000 ans.
Il y a 6000 ans : Des tribus et des villages barbares sétablissaient ici et là près des cours deau et des terres arabes.
Il y a 4000 ans : Certaines de ces tribus se regroupent en villages et en micro société et laissent des vestiges de dimension gigantesques qui, pour la plupart sont identifiés comme des tributs à leurs Dieux ou à leurs propres narcissismes.
Il y a 3500 ans : Une de ces tribus barbares fit une échappé par le détroit de Bering sur la glace et aboutit au Pérou et en Colombie construisant au passage quelques pyramides.
Il y a 2000 ans, le Christ est venu au monde et de cette même période origine notre monde moderne tel quon le connaît.
Ceci termine à peu de choses près la dorsale de notre histoire ancienne.
De la richesse de lhistoire, il nous est possible de tirer le fil tisseur qui nous servira à comprendre le présent et planifier le futur.
Pour arriver a rencontrer de tels objectifs, Lhistoire, tel tout autre science doit fonctionner selon une méthode de travail débutant par un cadre précis danalyse des données factuelles connues.
De lensemble de ces donnés vient la mise au point dune hypothèse de travail qui devra, pour être valable incorporer lensemble des donnés analysées. Une telle hypothèse ou modèle demeurera valide tant et aussi longtemps que toute nouvelle données acquise pourra sy imbriquer.
Ce concept fut appliqué par exemple à la physique lorsque Newton découvrit les équations relatives à la gravitation. Alors que le temps passait et que de plus en plus déléments menaçaient le modèle mis en place par Newton, un nouveau modèle simposa, sappuyant sur la relativité dEinstein, et ainsi de suite.
Les périodes entre les changement des différents modèles utilisés varie considérablement selon le domaine de la science ainsi que les niveaux de recherche effectués. Le dynamisme ou les restrictions imposés par les décideurs seront déterminants de la vitesse de lévolution. Il arrive parfois que les concepts stagnent, tel la science mature de la métallurgie qui origine de la révolution industrielle, ou quils subissent une évolution accélérée comme il fut possible de constater depuis les années 60 dans le domaine de lélectronique de pointe et de linformatique..
À lanalyse des périodes de changements, force est de constater que tout ceci nest vrai que depuis 400 ans. Jusqu'à ce moment et aussi loin que lhistoire puisse remonter, les poussés inquisitrices effectuées sous le couvert dun fondamentalisme religieux empêchaient toute forme de développement des sciences.
Léveil scientifique du 15ième et 16ième siècles fut directement relié à la création dune communauté dintérêts duquel il fut possible pour les chercheurs de documenter et de publier le résultat de leurs travaux mais aussi de sappuyer sur des modèles et des résultats de travaux antérieurs.
Depuis cette époque, les modifications apportées aux modèles scientifiques existants ou les changements de modèle furent légion quelque soit la sphère de la science observée. Physique, chimie, mathématiques, astronomie, géologie, tous, sauf lhistoire.
Très curieusement lhistoire est en effet, la seule sphère de la science ou le modèle na pas changé depuis le début de lère Chrétienne. Il y a 3500 ans, alors que les Israélites poursuivaient leurs traversés de lÉgypte à la Terre Promise, lhistoire se figeait sourdement pour devenir en quelques siècles exactement ce quelle est aujourdhui.
Même le phénomène de la Renaissance neut que peut deffet sur le développement de lhistoire. Même si le développement des sciences nétait que peu encouragé par les administrations dogmatiques de lépoque, elles étaient nettement un frein en ce qui concernait lhistoire contraignant le cautionnement dun modèle à lapprobation du Vatican.
Bien que dans une moindre mesure, cette situation perdure encore aujourdhui, puisque encore à ce jour, la plupart des découvertes archéologiques sont soumise à lapprobation de cette organisation qui est de loin le plus important repositoire de lhistoire ancienne de lhomme.
Étonnamment, une telle bibliothèque de lhumanité ne peut-être consulté que de certains individus, chaudement recommandés et triés sur le volets par les autorités religieuses et de plus, liés à la plus stricte confidentialité.
Jillustrerai ces propos avec lexpérience de la Bibliothèque de Huntington au États-Unis.
En 1947, sur le site de Qumrân dominant la mer morte, des bédouins découvrirent des rouleaux de parchemins soigneusement enfermés dans des jarres dargiles. Les années suivantes, plusieurs autres manuscrits furent découvert dans les grottes avoisinantes.
Datant du 2ième siècle avant JC. Ces textes dune grande portée historique furent attribués aux esséniens qui était une communauté juive en rupture avec la religion officielle de lépoque.
Dune simplicité enfantine car il ny avait quà traduire les documents, les choses furent beaucoup plus complexes. Les polémiques senclenchèrent autour de la propriété du site et des manuscrits tant et si bien que 50 ans après la découverte, certains des manuscrits ne sont toujours pas traduit.
Confiés pour la traduction à une institution dominicaine lécole publique de Jérusalem seule instance spécialisée dans ce domaine, le rythme de parution des publications sur ces recherches se ralentit rapidement.
Déjà en 1977 des voix sélevaient pour dénoncer les retards interminables pris par léquipe chargé de la traduction des textes, langlais John Allegro qui a participé au travail dédition de ces documents séleva contre ses confrères quil accusa de faire volontairement silence sur des documents qui seraient dangereux pour la foi.
Une contestation qui senfla jusquà ce quen 1991, La bibliothèque américaine de Huntington, à qui létat dIsraël avait permis de photographier lensemble des manuscrits en assurance à une destruction possible, met fin à cette page dhistoire et décide den autoriser unilatéralement laccès aux chercheurs.
Volonté de cacher des extraits ou incompétence des scientifiques ayant travaillé à ces documents, nul ne sait. Accusations et théories foisonnent à ce sujet.
Dans le livre « Les manuscrits de la mer morte révélés », les deux chercheurs et auteurs du livre Eisenman et Wise prétendent que la recherche scientifique et les publications sur les textes anciens sont sujet à omerta quils leurs faut briser.
Même sil est possible de conclure que de tels gestes ne sont motivés que par la protection dun dogme religieux et donc nont que peu de conséquence sur notre développement, il savère rapidement que les choses ne sont pas aussi simples.
Aujourdhui, même si les nouvelles recherches ne sont plus lapanage le plus stricte des autorités religieuses depuis le 18ième siècle, il ressort néanmoins que les témoignages de notre histoire sont torturés entre lomniprésence de lecclésiaste, un financement déficient faisant figure denfant pauvre en comparaison des autres branches de la science, un marché noir très ciblé et très agressif initiés par des collectionneurs délites anonyme capable dinfluencer, tel en Suisse, les lois à leurs avantages.
Extraits de son livre « Bloodline of the Holy Grail, lauteur Sir Laurence Gardner nous apprends ceci :
« Vers les années 1880, les établissements gouvernants sous la tutelle du Christianisme furent effrayés par la venue du domaine de larchéologie. De cet instant, toutes les fouilles archéologiques furent placées sous contrôle très stricte et leurs financements ainsi que le démarrage des travaux se devaient dêtres approuvés par les autorités identifiées.
Une de ces autorités nouvelles sappelait le Fond dexploration de lÉgypte et fut établi en Grande Bretagne en 1891. Sur la toute première page de son mémorandum et autres articles de lassociation, il y était stipulé que les objectifs du fond était deffectuer des fouilles dans le but délucider ou dillustrer les textes de lancien Testament. »
Ce qui signifiait que toute nouvelle découverte ne respectant pas les enseignements bibliques ne serait pas divulgué au publique. Ce qui nexiste pas, nexiste simplement pas et nexistera pas.
Le caractère épuré jusquà los du peu dartefact de lhistoire ancienne qui arrivent tant bien que mal jusquà nous ne permets que dalimenter un débat damateur contre le modèle orthodoxe qui sera jugé par les instances orthodoxes, tel quil se pratiquait couramment dans les donjons de linquisition.
La mise sur pied il y a quelques années dune nouvelle science appelé larchéoastronomie et qui fit suite à une surprenante explosion de découvertes démontrant la connaissances particulièrement précise de lastronomie chez nos ancêtres nest quun exemple de ce manque de connaissance de notre histoire ancienne.
Notre histoire est enveloppée dune grande noirceur, résultat dun effort soutenu et concerté à travers les siècles par lorthodoxie monarchique chrétienne et juive. Ces actions vise à soustraire de nos yeux des connaissances dites « païennes » et implanter ce qui sera convenu dappeler « LOrganisation de la Terre Plate ». En fait, lensemble des menaces qui se sont opposées à la libre connaissance de notre histoire sont telles quil est possible didentifier ceci sous létiquette dun véritable génocide culturel.
Un crime sans cadavre
Il faut songer aux différentes guerres et conquêtes qui se sont produites au cours de lhistoire et qui visaient une conversion sauvage au christianisme. La conversion de cultures païennes au christianisme fut de loin la plus coûteuse des guerres de lhistoire, prenant plus de 20 millions de vies à travers lhistoire. Ferveur religieuse, murs de lépoque.
Et si en fait les motivations réelles nétaient pas tant denrôler dans la chrétienté, que deffacer la culture païenne à tout prix.
Lorsquun nouvel artefact de notre passé ancien; ou que la découverte de manuscrit ancien; ou que certaines recherches scientifiques sur les raccords manquants entre notre science et certaines réminiscence de lancienne science se font trop persistante; la gouverne actuelle se met en branle et apporte un feu nourri stratégique et structuré.
Pour ce faire, « la communauté » chrétienne fera disparaître tout ce qui ne rencontre pas le cadre en allant jusquà menacer, diminuer ou même détruire la vie du porteur de connaissance païennes.
Cette chasse aux sorcières que fut linquisition sest fait poursuivi jusquau début 20ième siècle alors que des villages Européens étaient ravagés sous un prétexte de sorcellerie. Et même en 1950 moment jusquou se poursuivit le génocide des communautés Indiennes de la Colombie Britannique et de lîle de Victoria au Canada.
Sherlock Holmes se plaisait à dire « Éliminez limpossible, il ne reste plus que la vérité »
Élémentaire mon cher Watson.
Crime sans cadavre, la reconstruction dune Histoire nest pas chose facile, durant cette grande noirceur, des pans entiers furent escamotés aux profits de dautres à saveur plus orthodoxe. Des auteurs tels Velikovsky ou Sitchin ont clairement démontrés dans leurs travaux la présence de tels chevauchement et de raccords remontant à la période Égyptienne et Sumériennes.
Des références historiques de moments important furent littéralement transfigurés par une armé de scribes et de moines de façon à brouiller les intentions et évènements réels.
« Celui qui porte le crayon porte aussi lhistoire. » Et il fut une époque ou lécriture était lapanage des Rois. Un tel effort nest pas à la portée de tous et implique de fait un pouvoir peu commun. Un pouvoir semblable à celui dont pouvait disposer la grande famille Italienne Piso dans lequel trouvent racine les Medecis, quelques papes et la plupart des familles Royales au sang bleu de lEurope actuelle ainsi que de leurs alliés.
Au cours de notre histoire et encore à ce jour, des dizaines de gens ont essayés dexprimer des visions de lhistoire menaçant le modèle orthodoxe. Tué, blessé, banni, ridiculisé, censuré, menacé, lacharnement contre ces gens fut sévère, beaucoup plus sévère quon ne pourrait sattendre de voir contre un illuminé quelconque, quelque soit la période.
Que penser de Socrate, Platon, Bacon, Linda (Orea Linda), Galileo, Newton, Agrippa, Pythagore?
Que penser de Schliemann, Mesmer et Nicolas Tesla qui bien quà lorigine de toutes les grandes découvertes sur lélectricité fut privé de financement de recherche à lannonce dune électricité gratuite?
Que penser de T.T. Brown dont les résultats de travaux de recherche disparurent de la surface de la planète à sa mort?
Que penser de Velikovsky avec le mouvement des pôles, de Harpgood avec la science des anciens Sea Kings?
Santillana fut un professeur dhistoire émérite du MIT. Spécialisé en histoire ancienne et disposant de ses entrées à la bibliothèque du Vatican, il fut congédié de son poste denseignement après avoir publiés des théories historiques qui entraient en contradiction avec le cadre orthodoxe.
Fleishman et Pons furent ridiculisés après leur compte rendu publique sur la fusion froide. Encore aujourdhui, des études et comptes rendus désastreux pour leurs carrières sont financés par lestablishment.
Club de Sceptiques, Bureau de brevet, financement, publicité, Bureau de Censure. Combien de milliers dautres à ce jour, essaient de faire entendre leurs voix aux représentants de cet establishment espérant leurs démontrer limportance de leurs découvertes, se heurtant a ce quils appellent de lincompréhension et de lindifférence alors quen réalité il sagit des foudres et conséquences dun plan vicieux.
Et il y eut aussi bien sur, ceux qui furent portés en triomphe par lestablishment pour leur immense imagination et grande intelligence, DaVinci, Einstein, Franklin, Edison, Wells, Bell. Si géniaux quils inventent, conçoivent des douzaines de nouveautés dans les sphères les plus variés de la science. Ils découvrent et comprennent en quelques temps une foule de concepts sur les sujets les plus variés. Pour le moins ahurissant dirions-nous.
Ces gens et bien dautres effleurent ce que furent les connaissances païennes de notre histoire ancienne.
Mais quest donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutée par le « Christiendom ». Tellement redoutable que les tortures cruelles de linquisition nont eu leur pareil dimagination nulle part ailleurs dans lhistoire humaine. Que lestablishment nhésita pas à détruire des communautés entières et à tuer froidement plus de 12 millions de personnes plutôt que de courir un risque. Quaujourdhui même, elle nhésitera pas à détruire une carrière ou même utiliser des moyens plus coercitif pour atteindre ses fins.
Ou sont donc ces manuscrits et autres témoignages de la Grande Bibliothèque dAlexandrie, véritable repositoire de la science antique qui contenait plus de 6000 années dobservations astronomiques? Et ceux de la Chine Antique? Et ceux de lAmérique Antique? Et ceux de la Grèce Antique?
Si lor représente une façon de soutenir le royaume aujourdhui, il faut admettre que la possibilité dacquérir les particularités dune science différente de la notre, représente une chance facile de saméliorer rapidement et dêtre meilleur à soutenir le royaume demain.
Lhistoire traditionnelle nous apprends quils ont tous été brûlés malicieusement, par peur de lancienne magie ou par inconscience. Pour le moins ahurissant dirions-nous.
Pythagore de Samos (569 - 475 BC) Voyagea en Égypte et à Babylone. Il exposa la théorie des nombres réalité mathématique de la nature et le fait que la Terre était une sphère.
Euclide (325 - 265BC) dAlexandrie en plus décrire un livre quil intitula « Optique » synthétisa le travail de ses prédécesseurs dans une série de 13 livres quil écrit appelés Les Éléments » qui devint la source première de raisonnement en géométrie pour 2000 ans.
Aristarchus (310 - 230 BC) Postula pour un univers héliocentrique et appliqua la trigonométrie pour estimer les distances et les dimensions du soleil et de la lune
Archimède de Syracuse (287 - 212 BC) Exposa la valeur de pi.
Eratosthènes (275-194 BC), Le troisième libraire dAlexandrie, en plus de répertorier 44 constellations et 475 étoiles, il exposa la circonférence de la terre avec une marge derreur de 1%, la longueur de lannée de 365 _ jours et mit de lavant lidée dintercaler la journée bissextile; Il suggéra que les mers du globe étaient interconnectés entres elles et que linde pouvait être atteinte en navigant vers louest.
Appolonius de Perga (262-190 BC) De son livre « Conique » il introduisit les termes Parabole, ellipse, Hyperbole et polyhèdre. Dans un autre de ses livres « Le miroir qui brûle » il décrivit les propriétés focales du miroir parabolique. Pour expliquer lapparent mouvement des planètes à travers le ciel, il décrivit ce mouvement excentrique et épicycloïde. Il développa hémicyclium, un cadran solaire dune grande précision.
Hipparque de Bithynie (190 - 120 BC) exposa et mesura la précession des équinoxes, la dimension et la trajectoire du soleil et de la lune. Il répertoria les constellations et le fait que les étoiles puissent avoir une naissance et un déclin. Il importa de Babylone lunit de mesure de 360 degrés et calcula la longueur de lannée avec 6 minutes de précisions.
Ptolémée Claudius ( 87 -150 AD) Sappliqua à supporter son système géocentrique, il écrivit un traité sur lastrologie.
Dans son excellent livre « Hamlet Mill », lhistorien Santillana nous dit les choses suivantes :
« Peu après Pythagore enseigna que les choses étaient des nombres. De ce moment, les mathématiques furent nés. Le mystère entourant lorigine réelle des mathématiques est encore avec nous à ce jour. »
À son vieil âge, le mathématicien et philosophe Bertrand Russel qui étudia toute sa vie durant les travaux de Pythagore se sentit forcé davouer que sil est une conclusion quil pouvait tirer des enseignements de Pythagore elle concernerait la nature de la clarté de la logique et quelle navait rien à voir avec la philosophie.
« Lutilisation des nombres tel quil la fait continue dêtre un mystère à ce jour et de ce mystère est née la métaphysique. »
Il est constant à la lecture des anciens textes dêtre frappé par cette clarté desprit et cette logique qui caractérise les gens cultivés et matures issues de société évoluées, terreau nécessaire a un tel résultat. Bref, tout à fait à lopposé de limage traditionnelle de barbares vivant dans des huttes.
Des sociétés développées utilisant des techniques basées sur des connaissances similaires aux nôtres et qui parfois se servent de matériaux de façon inusité et incomprise.
Que dire des cartes géographiques des anciens « Sea Kings » qui provenant du fond des âges nous montrent des continents différents et des cotes inexistantes.
Que dire de ces constructions mégalithiques étonnants qui jonchent la surface de la planète.
Que dire de ces sites mégalithiques qui parsèment le fond de locéan.
Que dire de cette connaissance particulière de lastronomie. Tant par les dizaines de références fournis par Santillana et bien dautres historiens, que dans les centaines dartefacts retrouvés aux quatre coins du monde, une de ces science antique était sans aucun doute celle du ciel, de ces dieux dont Aristote disait à qui voulait lentendre que les dieux des anciens étaient en fait les étoiles du firmament.
De par le monde aujourdhui, tous les bâtiments connus datant de lère pré-chrétienne qui ont survécu au passage du temps, possèdent des références astronomiques très précises à lintérieur de leurs constructions. Et dans les bâtiments les plus anciens, se trouve les références astronomiques les plus incroyables.
Devant lexplosion de telles découvertes faisant suite aux théories de Santillana , une nouvelle dimension de larchéologie fut crée depuis une dizaines dannées, lastroarchéologie. Cette science a pour objectif spécifique de découvrir les différentes relations qui existaient entre les monuments antiques et les références célestes. Du même souffle venait un avantage non négligeable supplémentaire à lacadémisation de cette connaissance, celle de donner à lestablishment la capacité du contrôle de linformation.
Du même coup Santillana se questionnait concernant les témoignages anciens :
« On ne peut que sétonner de cette obsession continuelle des étoiles et de leurs mouvements »
Santillana avait bien raison. Il est très vrai quà la lecture de lhistoire ancienne, on ne peut que sétonner de cette obsession. Elle y est véritablement omniprésente jusque dans les cours Royales dEurope.
Platon, qui vécut en 350 de lère précédente nous donnent quelques indices lorsquil parle des multiples catastrophes qui ont frappé la terre de façon cyclique.
La description quen font les récits dOrea Linda de ces mêmes catastrophes sont terrifiants. Il ny a pas de façon denvisager quune telle description ne puissent être qua une échelle locale.
Une partie de cette chape de secret est soulevée lorsque à cette analyse est ajouté les cartes de lAmiral Piri Reis réputé utiliser des références très anciennes.
Il y a 5000 ans, les calottes polaires étaient beaucoup plus grande quelle ne le sont aujourdhui, et par conséquent recouvraient une partie beaucoup plus importantes des continents. Les mers affectées par cette quantité deau en moins laissaient apparaître des rivages différents. Ceci explique la raison pour laquelle il ny a pas de témoignage de lépoque du mégalithique à lextérieur de cette zone, il ny en a aucun. Ni ancienne culture, ni monuments, ni tombes anciennes.
LAtlantide la cité-état, était situé sur une grande péninsule sétendant du Belize à la Floride en passant par Cuba et Haïti.
LAtlantide le domaine, en plus de comprendre les terres déjà décrites, possédaient aussi lintérieur des deux Amériques incluant les haut sommet du Pérou, le nord ouest de lAfrique, du Nigeria à la Lybie.
Les cartes de Piri Reis utilisant un système de positionnement angulaire inconnu de nos jours, démontre bien la situation de la Terre à cette époque.
Carte de Piri Reis, Antarctique avec la pointe de l'Afrique du Sud et de l'Amérique du Sud.
De plus, lamiral Reis nous apprends que lAntarctique dune certaine époque lointaine possédait des cotes dégarnies de glace.
Les mers du globe étaient sillonnées par une marine commerciale permettant léchange des ressources entre les cités états. Le savoir, riche de milliers dannées dobservations était répandu de façon homogène à travers les peuples de la Terre.
Il y a 5000 ans, le quotidien de lhomme fut changé à jamais lorsquun événement inconnu vint rompre la balance isostatique de la planète terre libérant du même coup des quantités gigantesques de lave et de gaz carbonique dans latmosphère. Une catastrophe denvergure planétaire que lhistoire biblique appelle le déluge.
Platon nous dit que les terres furent emportées par la pluie jusqu'à la mer, ne laissant que la rocaille la misère et la famine.
Et la fonte des glaces se fit à une vitesse vertigineuse. Les surfaces qui nétaient pas protégées par la lourde protection de la glace étaient dépouillées par la pluie jusquà en faire des déserts. Le niveau des mers remonta a une vitesse inimaginable, engloutissant les villes établi le long des littoraux.
Tous les peuples de la Terre ont leur propre légende traitant de la dévastation des leurs lors dune catastrophe majeure. Mais Orea Linda, un ancien texte originaire de la région des basses terres hollandaise nous le décrit avec une simplicité désarmante :
CHAPÎTRE XXl: CECI EST ÉCRIT SUR TOUS LES BOURGS.
1. Avant que viennent le mauvais temps, notre terre était la plus belle dans tout le monde, le Soleil se levait haut et il n'y avait que rarement de la gelée. Les arbres et buissons produisaient des fruits variés, qui sont maintenant perdu. Dans les champs, nous n'avions pas seulement de l'orge et du malte, mais il y avait aussi du blé qui brillait comme de l'or, et qui pouvait être cuit dans les rayons du soleil. Les années n'étaient pas comptés puisque les unes étaient plus belles que les autres.
CHAPÎTRE XXII: COMMENT DÉBUTA LE MAUVAIS TEMPS.
1. Durant tout l'été, le soleil était caché derrière les nuages, comme s'il n'osait regarder Irtha. C'était le calme perpétuel et le brouillard mouillait les poumons comme une voile exposé par-dessus une maison des marais est mouillé. L'air était lourd et oppressif et le cur des hommes n'était pas joyeux.
2. Au milieu de ce calme, Irtha commença à trembler comme si elle était mourante. Les montagnes s'ouvrirent pour vomir feux et flammes. Certaines ont même coulé dans le cur d'Irtha alors quà d'autres endroits les montagnes sortirent de la plaine. Aldland, appelé Atland par les navigateurs, disparut dans les vagues sauvages qui se levèrent tellement haut sur la côte que tout disparut sous la mer. Plusieurs personnes furent avalées par Irtha et les autres qui s'échappèrent du feu périrent par la mer.
3. C'était aussi sur la terre de Finda que Irtha vomit le feu et au Twiskland. Toutes les forêts brûlèrent les unes après les autres et quand le vent souffla vers nos terres, elles furent couvertes de cendres. Les rivières changèrent leurs courses et dans leurs bouches, de nouvelles îles se formèrent de sable.
4, Durant trois années, ceci se poursuivit, mais à la longue cessa et les forêts redevinrent visible. Les rivages étaient méconnaissables. Plusieurs pays furent engloutis et d'autres places la terre sortirent de la mer et la forêt fut détruite sur la moitié du Twiskland. Et les gens qui restaient vinrent et s'installèrent dans les places vides. Nos gens, qui étaient dispersés furent exterminés ou fait esclaves. La surveillance était doublement importante pour nous et le temps nous enseigna que l'union fait la force.
Platon disait : « Les cités disparaissaient, il ne restait que linculte et le montagnard pour rebâtir la société. »
Dès le passage de la crise, les survivants se regroupaient et repartaient une société. Tout à fait comme si ce genre de catastrophe était cyclique.
Le savoir ancien prenait à un moment ou à un autre une valeur inestimable, ceux qui sauraient le conserver se verraient nettement avantagé. Lor pour aujourdhui mais le savoir pour demain.
La société daujourdhui est au prise avec les conséquences dune conspiration qui enjambe lhistoire.
Une filiation de malfrats puissants et sans scrupules, réfugié derrière des icônes orthodoxes de notre société, possédant des moyens et une capacité daction hors de la portée du commun des mortels. Cette meute, profitant des conséquences dune catastrophe astro-climatique, décimant la vie sur Terre de façon périodique, sest appropriée les connaissances et lintelligence des générations ancestrales.
Brandissant Feux, sang, meurtres, guerres, génocides, loi divines, Bibles, religion, bâton, science et dollars, ils ont terminés le ramassage de ce qui en restait de cette science. Distiller au « vulgaire » de la façon la plus profitable possible au prix du marché servile, lancienne science en attendant sagement le prochain tiraillement astro-climatique prévu et il ny avait quà tout recommencer.
Amputé de notre histoire ancienne, il ne nous reste maintenant que mythes et légendes fantastiques et des monuments ahurissants. Le rythme dévolution de notre société sest pratiquement arrêté ensuite sur plus de 4500 ans.
Mutilations des suites de ce génocide culturel, nous vivons dans une société rempli de tabou face à des mots tels conspirations, catastrophes, force céleste périodiques, alignements de planètes, génocides, le tabou du mot étant une promesse de la protection du concept. Significativement plus religieux, les petits morceaux dhistoire restants furent soigneusement cachés et transmis à lintérieur dordre secrets.
Une société contrôlée, dans laquelle le mérite financier est le moteur même de sa censure et dans laquelle la lumière du succès se manifeste honteusement plus forte et plus souvent le long de certaines affiliations génétiques. Une société dans laquelle des DaVinci, Einstein, Franklin, Edison, Wells, Bell nont pas joué le rôle génial que lhistoire leur a attribué.
Une société qui doit aujourdhui supporter les actions et les conséquences dun crime qui naura jamais pu être empêché. Le succès aussi odieux soit-il, étant la rançon du secret. Comment pardonner le motif dune soif obscène de pouvoir alors que ce devait être au nom dune ferveur religieuse.
Celui qui possède le crayon possède lhistoire. Celui qui possède le mégaphone possède la foule.
« Gloire à Jay, Gloire à Jay »
Hommes en noir ll
« Sil y avait moyen déviter ces révoltes populaires, elles sont si lassantes. »
Un Roi
Le savoir païen
Mais quest donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutés par le « Christiendom ».
Aux dire de nos ancêtres ayant vécu sur terre à la suite du déluge, le savoir des anciens précédant le déluge était incomparable et provenait de leurs pères ou dune génération précédente.
Ces connaissances permettaient lutilisation à dessein de force incomprise ayant des conséquences titanesques. La connaissance de la voûte céleste et des forces la régissant. La science appliquée, une science de mécanisation, métallurgie, qui ont permis la construction de certains monuments mégalithiques. Les sciences de lêtre avec la sociologie, la politique, la médecine, la pharmacologie.
Bref, une société au niveau de développement à tout le moins semblable au nôtre.
La société daprès déluge navait plus la masse dindividus suffisants pour poursuivre cette connaissance, la perdant au fil des générations sans éducation ne conservant que lessentiel. Toujours aux dire de nos ancêtres daprès déluge, cette connaissance, ce savoir sest peu à peu transformé en objet de pouvoir et dadoration, suscitant convoitise et envie à travers mythes et légendes. Létablissement du rituel et de la légende devint nécessaire pour se remémorer de génération en génération ce qui ne devenait guère plus quun mythe
Le peu de monument, temple, écrit et artefacts de lépoque mégalithique sont les témoins de cette science que nous ayons, vu à travers dénormes catacyclismes et 5000 ans de chasse aux sorcières meurtrières fait de main de maîtres par cette meute de loups affamés que nous appellerons « Les chevaliers de la Terre Plate »
Voici avec le recul dune analyse objective et du haut de notre science actuelle, les bribes de ce savoir ancestral parvenues jusquà nous.
La reconstruction de notre histoire ancienne ne sera pas chose facile. Il nous faut faire une analyse objective des bribes de ce savoir ancestral parvenues jusquà nous, du haut de ce que nous permets la science daujourdhui.
Vannevar Bush, à linstar des Da Vinci et Edison, fut lun de ces chevaliers de la Terre plate. Affiliation de sang bleu, il fut lun des traducteurs de lancienne science au monde moderne des plus prolifiques.
Le Dr Bush nest pas le premier venu. Scientifique au collet blanc, il fut directeur du bureau de la recherche et du développement scientifique des États-Unis de laprès guerre des années 40 et 50. Il fut responsable de la coordination des activités de plus de 6000 scientifiques de haut calibre dans lapplication de la science de la guerre incluant Einstein, Von neuman, Von Braun, Oppenheimer.
En charge des laboratoires Princeton, il fut entre autres responsable du développement de linformatique, de la bombe atomique, du programme spatial et du fameux comité MJ12.
Voici un commentaire éloquent, tiré de son discours de juillet 1945, « Comme on pourrait le penser »
« Sil avait été donné à un Pharaon dÉgypte les plans et usages détaillés dune automobile; et sil avait été donné à ce même Pharaon de les comprendre entièrement, il aurait eu alors à taxer toutes les ressources de son royaume pour en fabriquer les pièces et ne réussir quà façonner un prototype qui aurait flanché à son premier voyage à Giza. »
Pierre Hardy
phee@videotron.ca